Résumé du match Krokos de Nîmes – Pélicans de La Rochelle sous forme de « Paroles aux acteurs »
Côté Nîmois :
Anthony Morice n°14
Bonne impression pour ma part. Le jeu à trois lignes a permis de garder de la fraîcheur tout au long du match, on a été solidaire mais attention quand même de pas sortir du match malgré des injustices d'arbitrage. Au final beaucoup de déception, le travail ne paye pas encore mais ça va venir, je pense qu’il y avait la place pour prendre les trois points. Ils font la différence sur trois power-play, c’est le haut niveau. Il faut qu'on continue dans cet esprit là!!!
Guillaume Oriol Manager
Samedi, nous avons assisté à un très bon match de roller, avec de l’intensité, de la vitesse, des occasions et beaucoup de talents de part et d’autres. Le match a été indécis jusqu’à cette double infériorité où nous encaissons un but puis sur la fin de la deuxième un troisième, cela nous a fait très mal. Mes joueurs n’ont pas baissé les bras et ont poussé jusqu’au bout avec un but dans les 5 dernières minutes mais les Rochelais avec leurs joueurs d’expérience ont su conserver cet avantage. Je suis très fier du jeu produit, je pense que le travail va finir par payer. Je tiens à souligner le très gros match pour la deuxième semaine d’affilée de Kim Boutin et la très bonne intégration de nos quatre recrues qui peu à peu prennent leurs marques dans ce groupe. J’ai cette saison beaucoup de solutions et j’espère que les résultats vont finir par arriver et ce dès le samedi 22 Octobre avec un déplacement très attendu chez les Road Runners de Lyon.
Côté Rochelais
William Richard n°4
Apres notre non match contre Montpellier, nous craignions vraiment ce déplacement contre une équipe que nous savions très technique. Le match fut intense avec peu de temps morts, beaucoup d'occasions de part et d'autres. Les deux gardiens ont livré une grosse performance. En deuxième mi temps, à 1-1 on sentait bien que le premier qui marquait prendrait une sérieuse option. Nous avons su profiter d'une double supériorité pour prendre l'avantage et dans la foulée marquer un troisième but toujours en supériorité. Ensuite Nîmes a poussé pour revenir. Nous avons su tenir. Même si dans le jeu, il nous reste beaucoup de choses à mettre en place, la victoire de samedi est celle d'un groupe qui a montré une volonté collective. Au delà des trois points, évidemment très importants pour nous, nous étions venus chercher cet état d'esprit. Ce fut un match vraiment plaisant, contre une belle équipe de Nîmes, technique et expérimentée qui, à mon avis, sera difficile à battre cette saison. Bonne continuation aux Krokos.
Benjamin Bireloze n°21
Pour le résumé du match je pense que nous avons assisté à une bonne rencontre. Nous arrivions sur Nîmes avec beaucoup de doutes d'une part à cause de notre non
match contre Montpellier la semaine dernière et d’autre part, nous ne connaissions pas l’équipe de Nîmes.
Nous avons découvert une équipe de Nîmes très bien en place avec de grosses individualités à gérer. Nous avons bien tenu nos joueurs et nos sorties de zone simples ont été efficaces. Nous avons
joué sur notre vitesse mais très souvent butté sur votre portier qui je pense a fait un match énorme. Les pénalités ont été primordiales des deux cotés.
Olivier Oriol (avant)
« Un déplacement à effectif réduit, deux lignes, deux gardiens et seulement deux entraînements dans les jambes. Nous avons fait une entame de match timide où
Bordeaux avait la possession du palet, puis nous avons récupéré un peu le puck. Cela nous a permis de marquer les deux premiers buts. Le manque de physique nous a désorganisé sur la fin de
la première mi-temps, Bordeaux est revenu dans le match, on est rentré au vestiaire à 2-2. Le début de deuxième mi-temps a ressemblé au début de match avec une possession de palet du coté
de Bordeaux, ils s'échappent sur deux jeux de puissance. Le score était de 4 à 2. Après le temps mort demandé par le coach, nous n'avions plus rien à perdre et nous avons tout donné pour revenir
au score, chose faite à moins de deux minutes de la fin du match 4-4. Les deux dernières minutes ont été cruelles, nous avons le palet du 5 à 4 qu’on manque et sur l'action suivante nous
perdons le palet et sur le contre nous encaissons le but, la messe est dite, Bordeaux gagne 6 à 4. Je ferais certainement sourire beaucoup de monde en citant cette phrase d'un de mes anciens
entraîneur "tu faillis, tu en prends un" alors que cela nous serve de leçon. Il faudra tuer les rencontres à chaque fois que nous le pourrons car tout les matches seront difficile cette
année. Je soulignerai cependant le bon match de tout le monde, une fois l'équipe au complet. »
Anthony Duchosal (arrière)
« C’est une reprise assez difficile pour moi après huit mois d'arrêt
(fracture du bras droit). J'attendais ce premier match avec impatience qui plus est avec ma nouvelle équipe. Collectivement, je suis assez satisfait pour un match à l’extérieur, on a fait un
match très correct, ça se joue à pas grand-chose et ça laisse espérer une bonne saison donc je suis confiant pour la suite. Physiquement, c’était très dur, Bordeaux nous a énormément pressés,
c’était un match très intense mais on a tenu. Il nous manquait des joueurs important (Yohan Orsoni, Cyril Gastaud et Hugo Astic), on a donc tourné à deux lignes alors qu'on a que deux
entraînements dans les jambes et cela a joué sur les organismes. Donc globalement, je suis satisfait, mais on ne peut se contenter d'une défaite même avec les honneurs donc il faudra essayer de
faire un résultat contre La Rochelle à domicile ce samedi. La Rochelle qui vient de battre Montpellier 5-3. Personnellement, ça a été assez compliqué et je ne suis pas satisfait de mon premier
match avec les Krokos. Quelques relances manquées, heureusement sans conséquence, mais je m'en veux quand même. Le gros pressing des Bordelais m’a vraiment gêné et ça a été dur de trouver les
automatismes avec mes avants. Sur notre ligne, nous n’avons pas réussi à avoir la possession du palet mais on a su résisté défensivement ce qui était notre priorité mais la forme revient.
L’équipe me plait, l'ambiance aussi maintenant à nous d'avoir des résultats pour prendre encore plus de plaisir. »
Julien Féron (arrière et capitaine)
« Le résultat n'est pas là mais on retiendra un gros travail de
l'équipe à la fois sur le plan tactique et mental. Même menés 4 à 2, on n’a pas lâché malgré notre manque de fraîcheur physique et même trouvé les ressources nécessaire pour recoller au score.
Après on rate le but du KO à 48’42 et sur le contre qui suit on prend ce but qui fait très mal. C'est le sport, ça ne peux pas toujours nous sourire.
A noter un très gros match de notre gardien, Kim Boutin, et une très bonne adaptation de nos recrues que ce soit sûr et hors du terrain. »
Après deux résultats moyens à l’extérieur (victoire 6-5 à Montchavin et nul à Nice 6-6) les Krokos ont fait un match solide samedi soir à Condorcet contre les promus chambériens. L’objectif pour les Nîmois était de gagner et avec la manière comme à chaque fois à domicile (3 matchs 3 victoires 48 buts pour et seulement 7 contre) et c’est chose faite avec une belle victoire 9 à 2.
En allant s’imposer 9-3 à Nîmes lors des 16es de finale de la coupe de France, les Artzak d’Anglet ont assuré l’essentiel pour eux, se qualifier pour les quarts. Pour autant les champions de France ont été loin, très loin même du niveau qu’on leur connaît. Nîmes n’a pas à rougir de son élimination et a prouvé clairement sa valeur, notamment en première période. Malheureusement pour eux, en perdant leurs nerfs en fin de rencontre, les Krokos ont aussi donné le match à Anglet.
Lorsque l’on observe le simple résultat, on a vite fait de penser qu’Anglet a passé une soirée paisible et s’est logiquement imposé. Alors évidemment, les Artzak méritent cette victoire. Mais les Basques se sont terriblement compliqués la tâche à Condorcet.
On savait que Nîmes allait fermer le jeu, tenter de priver Anglet de l’axe du terrain. Les Krokos l’ont très bien fait lors des vingt-cinq premières minutes. Les Gardois ont été admirables de courage et d’abnégation et n’ont jamais laissé un centimètre de terrain aux champions de France lors de ce premier temps de jeu qui a laissé croire que Nîmes pouvait réaliser l’impensable exploit. A la mi-temps de la rencontre, c’est plus que l’ombre d’un doute qui a plané sur Condorcet. 4-2 pour Anglet. On a senti que les rôles avaient clairement été définis du côté de Nîmes. Si la première ligne, excellente, pouvait avoir des velléités offensives, la consigne de la seconde devait quant à elle s’appliquer avant tout à défendre.
C’est Anglet qui devait pourtant ouvrir la marque, cinq minutes environ après le début de cette rencontre. La première situation de supériorité numérique des Basques a permis à Nicolas Ruel de tromper Kim Boutin. Le portier nîmois qui avait pourtant donné l’impression d’avoir stoppé le lancer de l’arrière adverse, s’inclinait bien pour la première fois. Et même si Anglet est venu à mener 3-0 après qu’Olivier Dimet et Baptiste Boitard aient donné de l’air au tableau d’affichage, Anglet n’était pas là. Au contraire, c’est bien Nîmes qui se montrait. Et lorsque Benoît Parmentier a réduit la marque, personne n’a semblé surpris. Si l’on met de côté le fait que le but a été marqué après un coup de sifflet, la logique de voir Nîmes marquer était établie. Le palet est paru particulièrement compliqué à manier pour Anglet, sur un terrain qui n’a jamais semblé être à sa main. Le jeu basque demeurait invariablement plat, sans aucun relief. Le deuxième but de Nîmes laissait le public s’enflammer. La magie de la coupe de France a semblé opérer à Condorcet durant près d’un quart d’heure. Anglet balbutiait son hockey alors que Nîmes imposait un physique implacable qui ne donnait aucun répit à son adversaire. En fin de période Jeff Ladonne redonnait deux buts d’avance à son équipe, mais les Krokos rentraient au vestiaire la tête haute.
Dès le retour de la pause, Boutin avait la main chaude sur un lancer en reprise de Gabillet seul face à lui. C’est dans les minutes qui ont suivies qu’Anglet a mis
la main sur le jeu, et sur le match. Kévin Chazalon marquait d’un bon lancer du revers. Quelques grosses minutes après, Parmentier partait sur Huot-Marchand, fixait et ajustait le portier angloye
pour le troisième but nîmois.
C’est ensuite que l’on n’a plus vu Nîmes. Les Krokos, vexés de décisions arbitrales en leur défaveur, sont sortis du match et on laissé le champ libre. C’est en tout
logique qu’Anglet s’est engouffré dans la brêche. Lapresa, Boitard par deux fois puis Denis Gravé ont achevé le travail.
A tous ces titres, on convient donc qu’Anglet doit faire mieux, beaucoup mieux. S’ils ne retrouvent pas très rapidement le contenu et l’état d’esprit observés lors de la finale européenne, les Artzak vont au devant de déconvenues annoncées. Dans quinze jours, le prochain tour les opposera à Bordeaux, leader de la Poule sud de N1. C’est un adversaire de grande valeur. En l’état actuel des choses, Anglet est en danger face aux Aloses. Julien Couraud, blessé au poignet et en proie à des perturbations intestinales, devraient être de retour à Rouen la semaine prochaine. Une fois encore, le duo Gabillet – Boitard a été précieux. Cette ligne offensive a sans aucun doute un avenir international.
Nîmes de son côté confirme que sa place n’est pas en N2. Les Krokos ont été exactement dans le registre attendu. Combatifs et opportunistes. Malheureusement, les Gardois ont aussi perdu la main sur leur concentration en pensant plus à l’arbitre qu’au jeu en fin de rencontre. C’est dommage, pour eux c’était le piège à éviter. Toutefois, les Nîmois ont été à la hauteur de l’évènement en tenant la dragée haute aux champions de France durant près de trente minutes.
REACTIONS.
Julien Feron, arrière et capitaine de Nîmes
« On savait que ça allait arriver vite, mais on fait toujours des petites erreurs, on prend des pénalités stupides... En première période, on prend deux punitions, ça fait deux buts. On rentre à 4-2, on s’en sort bien. On est dedans, on revient très motivés contre une grande équipe. Ce n’est pas souvent qu’on a la chance de jouer des matchs comme ça. Si on veut aller loin dans notre saison en N2, il faut que nos « grandes gueules » se montrent sur le terrain et lâchent ces put… de pénalités. On peut les tenir, sur un match tout est possible. »
Benoît Parmentier, avant de Nimes
« On a fait une très bonne première période. Physiquement on était là, on a su revenir au score mais ensuite la technique d’Anglet a parlé. On est fier d’avoir eu la chance d’affronter le champion d’Europe, c’est une grande équipe, mais on sort aussi frustré car on sait qu’on pouvait faire mieux que ça. Il faut que ça serve pour la suite de notre saison et notre objectif du titre en N2. »
Karl Gabillet, avant d’Anglet
« Un match très en dessous de nos moyens. La première période, on a vu deux équipes de N2 s’affronter… On était très loin de notre niveau. Nîmes a joué de loin, on est un peu tombé dans ce qu’ils attendaient. On a voulu forcer, marquer à tout prix, mais ça n’a rien donné. On a eu la chance qu’ils s’énervent un peu. On est toujours un peu mieux en seconde période, mais on est encore très loin du compte. Baptiste Boitard a fait un énorme boulot encore une fois, c’est l’homme du match, sans problème. »
Jeff Ladonne, arrière et capitaine d’Anglet
« En coupe de France, on doit s’attendre à ce genre de match contre une équipe qui attend et qui contre, sans rien faire d’autre finalement. Ils nous ont mis dans le doute. On a commencé à jouer en deuxième période mais il faut aussi voir que nous manquons vraiment de rythme… Trois matchs en un mois et demi, c’est bien trop peu. On savait que ça serait un match compliqué, on connaît la réputation de cette équipe de Nîmes. (la suite c’est juste pour le plaisir, ndlr) On devait prendre trois points, on les a pris sans la manière. »
Nîmes : 3’26 Olivier Oriol assisté de Xavier Grande, 17’05 assisté de Julien Féron & Cyril Gastaud, 5’53 David Dauphin, 12’01 Guillaume Oriol, 26’46 Antoine Beaumont, 32’00 Benoît Parmentier assisté de Guillaume Oriol, 46’28 assisté de David Dauphin & Olivier Oriol.
20’ de pénalité dont 1 x 10’
Les KROKOS ont confirmé.
Les KROKOS se devaient de confirmer leur victoire lors de la 1èrer journée, c’est chose faite en Savoie contre les Diabolik’s de Chambéry. C’est un match que les Nîmois ont dominé du début à la fin et sans un manque de lucidité les KROKOS auraient dû se mettre à l’abri plus tôt. Il faudra rectifier au plus vite c’est petits soucis de concentration afin qu’il puisse dérouler plus sereinement leur jeu. La force de frappe offensive a encore fait des étincelles avec plusieurs poteaux dans le match et 7 buts inscrits, les anciens pensionnaires de la Nationale 3 ne pouvaient pas suivre le rythme des attaquants nîmois. Il faudra encore aller chercher la victoire à l’extérieur pour le compte de la 3ème journée chez l’autre promu les Aiglons de Valence le 16 Octobre. Soyons certains que la bande à Guillaume Oriol ne lâchera aucun match cette saison.
Nîmes : 10’55 Cyril Gastaud assisté de Benoît Parmentier, 31’55 assisté de Guillaume Oriol SN, 47’42 assisté de Olivier Oriol, 11’05 Julien Féron assisté de Benoît Parmentier, 21’52 assisté de Benoît Parmentier & Cyril Gastaud, 48’10 assisté de David Dauphin, 19’24 Benoît Parmentier assisté de Cyril Gastaud, 22’51 assisté de Cyril Gastaud & Julien Féron, 24’38 assisté de Cyril Gastaud, 24’22 Olivier Oriol, 28’08 Guillaume Oriol assisté de Cyril Gastaud SN, 39’02 assisté de Olivier Oriol SN, 34’57 David Dauphin.
30’ de pénalité dont 2 x 10’
Nice : 21’33 Pierre Campourcy assisté de Gaétan Champion SN, 43’41 Laurent Grimaud assisté de Jonathan Jouannet
28’ de pénalité dont 1 x 10’
Les KROKOS ont lancé leur saison de belle manière.
Les KROKOS recevaient les Anges de Nice pour le compte de la 1ère journée du Championnat de National 2. Les locaux mettaient du temps à prendre la mesure des visiteurs et c’est sur un très joli contre que Cyril Gastaud ouvrait son compteur but bien servi par Benoît Parmentier à 10’55. Les Niçois accusaient le coup et sur l’engagement suivant prenaient un nouveau but signé du capitaine Julien Féron encore une fois sur une passe de Benoît Parmentier à 11’05. Ensuite s’en suivit une nouvelle période d’observation où les KROKOS restaient bien en place défensivement. Sur une nouvelle accélération du deuxième bloc les Nîmois aggravaient le score à cinq reprises avec des buts signés Benoît Parmentier par trois fois, par Julien Féron et Olivier Oriol. Malgré le but de Pierre Campourcy en supériorité numérique le trou était fait et le retour au vestiaire se faisait sur la marque de 7 à 1 pour les locaux.
Au retour des vestiaires les pénalités commençaient à arriver côté niçois et c’est fort logiquement que les Krokos creusaient encore plus l’écart avec 3 buts en supériorité signé Guillaume Oriol par deux fois et Cyril Gastaud. Entre temps David Dauphin à 34’57 se jouait des défenseurs adverses en y allant de son petit but personnel. Côté niçois, c’est Laurent Grimaud bien aidé par Jonathan Jouannet qui mettait le deuxième but des Anges à 43’41.
C’est le capitaine Julien Féron qui clôturait la marque d’un joli lancé en signant son premier triplé en National 2.
Maintenant deux déplacements chez les promus attendent les KROKOS qui devront batailler ferme afin de valider cette bonne entame.